Un groupe de distribution, un constructeur et un prestataire cherchent tous les trois la même chose : tenir un délai, garantir un niveau de qualité, absorber leur volume. Ce qui change, c'est ce qui les empêche d'y arriver.
Accélérer sans dégrader la qualité. Monter en volume sans allonger les délais. Tenir la charge de chaque poste et le même niveau de prestation sur toutes les typologies de véhicules à la fois. C'est le métier, et c'est exactement là que RepairFlow travaille.
Un délai annoncé qui se vérifie, véhicule après véhicule. Un calcul commun et transparent, pas une moyenne locale interprétée site par site.
Le même niveau quel que soit le site, l'opérateur ou la charge du jour. Et de quoi le prouver après la livraison.
Gérer et équilibrer la charge de travail de chaque étape du processus, pour traiter plus de véhicules à effectif constant.
Le même niveau de prestation pour un même véhicule, quel que soit le site ou la personne qui chiffre.
Le socle est le même. Ce qui suit explique pourquoi il ne se tient pas de la même façon chez vous.
Un groupe cherche à réduire l'hétérogénéité de ses sites. Un constructeur, à rendre son réseau comparable. Un prestataire, à absorber la multiplicité des flux, des cahiers des charges et des engagements clients. Trois enjeux différents, un seul système.
Vos points de vente reconditionnent chacun à leur manière, avec leurs habitudes, leurs prestataires et leurs tableurs. Vous ne savez pas exactement combien de véhicules sont en cours, ni où ils sont bloqués, ni pourquoi un site tient ses délais quand un autre non.
Vous possédez les véhicules. Chaque jour compte deux fois : sur l'immobilisation, et sur le résultat du site.
Chaque site le calcule à sa façon, quand il le calcule. Les chiffres qui remontent ne sont pas comparables, et personne ne sait lequel a raison.
Une seule définition, calculée sur les données réelles du flux, partout. Vous comparez enfin vos sites sur la même base.
Le niveau d'exigence dépend du site, parfois de la personne qui contrôle. Un client ne reçoit pas la même voiture selon l'endroit où elle a été préparée.
Vos checklists et vos critères de conformité s'appliquent partout de la même façon. Chaque contrôle et chaque photo sont horodatés et rattachés au véhicule.
Un site sature quand un autre tourne à vide, et l'arbitrage se fait au téléphone, une fois le retard installé.
La charge de chaque étape se lit en heures. Les véhicules sont réorientés vers les postes disponibles au lieu de s'accumuler dans une étape.
La sélection des prestations varie d'un site à l'autre, donc les frais de remise en état dérapent sans qu'on sache où ni pourquoi.
Les dégâts hors grade sont écartés sans arbitrage, et les devis deviennent reproductibles d'un site à l'autre.
Chaque jour d'immobilisation coûte 10 à 20 € par véhicule selon la gamme. Sur un grand volume, chaque journée gagnée se lit dans le résultat de l'année.
Chaque site conserve son organisation, ses étapes et ses prestataires. Ce qui devient commun, ce n'est pas le processus : ce sont les définitions et les unités de mesure. Si vous reconditionnez aussi pour des tiers, voir le profil 03
« Nous avons déjà un système d'information à l'échelle du groupe. »
RepairFlow ne dépend d'aucun autre logiciel pour fonctionner, et il ne fonctionne pas en vase clos. Les interfaces (API) que nous mettons à disposition vous permettent de créer les commandes de reconditionnement depuis votre système, d'en récupérer l'avancement et les coûts à tout moment, et d'automatiser les échanges avec vos transporteurs et vos gestionnaires de parc.
Le détail sur la page Déploiement →
Chaque site déclare son lead time, ses coûts et son taux de qualité selon sa propre méthode. Quand les chiffres remontent, ils ne sont pas comparables. Vous pilotez un réseau à l'aveugle, en arbitrant sur des impressions.
Un écart de standard entre deux centres se voit chez le client final, sur un véhicule qui porte votre marque.
Un centre compte à partir de la réception, un autre à partir de la validation du devis. Les deux annoncent huit jours et ne parlent pas de la même chose.
Le lead time, l'en-cours et le coût de revient sont calculés de la même façon partout. Un chiffre remonté est un chiffre comparable.
Votre standard existe sur le papier. Son application dépend de l'interprétation locale, et vous ne le découvrez qu'en cas de litige.
Vos critères de conformité sont définis une fois et s'appliquent quel que soit le site et l'opérateur. Chaque étape et chaque contrôle sont horodatés : en cas d'audit, l'historique existe.
Vous découvrez la saturation d'un centre quand les délais dérapent, sans pouvoir comparer la charge réelle d'un site à l'autre.
La charge de chaque étape est mesurée en heures, partout de la même façon. Vous voyez où le réseau a de la capacité disponible avant d'arbitrer.
Le niveau de prestation retenu varie d'un centre à l'autre, ce qui rend les coûts incomparables et le réseau impossible à arbitrer.
Vos gammes sont portées par le système, pas par les habitudes. Le même véhicule reçoit le même traitement, quel que soit le centre qui le reçoit.
« Nos centres n'ont pas la même organisation. »
Ils n'ont pas à l'avoir. Chaque site définit ses propres étapes, ses sous-traitants et ses flux par typologie de commande. Ce qui est commun, ce ne sont pas les processus : ce sont les définitions et les unités de mesure. C'est ce qui rend la comparaison possible sans imposer un modèle unique.
Vous reconditionnez pour le compte de tiers, ou vous mélangez du compte propre et du compte de tiers. Chaque client arrive avec son cahier des charges, ses gammes, ses transporteurs et son délai. Et vous devez garantir à chacun sa qualité, son lead time et son volume, dans le même atelier.
Ici le lead time n'est pas un coût. C'est votre capacité de production, donc votre chiffre d'affaires.
Plusieurs flux se disputent les mêmes postes. Un client prioritaire fait attendre les autres, et vous ne le voyez qu'au moment où le délai est déjà perdu.
L'ordonnancement limite les temps morts entre les étapes, et le module de charge permet de réorienter des véhicules vers les postes disponibles au lieu de les laisser s'accumuler dans une étape.
Autant de cahiers des charges que de clients. Les reprises en non-qualité ne sont pas refacturables : elles coûtent deux fois.
Personne n'a besoin de vérifier à quel client appartient le véhicule : les exigences et les contraintes de son cahier des charges s'appliquent automatiquement au dossier. Pas de temps perdu, pas d'oubli, pas d'erreur. Quand une prestation est contestée trois semaines après la livraison, l'historique horodaté et les photos répondent à votre place.
À effectif constant, tout ce qui ralentit un véhicule réduit le nombre de véhicules que vous pouvez traiter, donc votre chiffre d'affaires.
Un cycle plus court, c'est plus de véhicules traités avec les mêmes équipes. Vous démontrez votre lead time au lieu de le promettre, et vous en faites un argument commercial.
Chaque client a sa grille de prestations. Appliquer le bon niveau au bon véhicule repose sur la mémoire de celui qui chiffre.
Les grades de chaque client s'appliquent automatiquement au dossier. Les dégâts hors grade sont écartés sans arbitrage.
Des prestations réalisées mais jamais tracées, donc jamais facturées. Le stockage amont et aval passe souvent à la trappe.
Chaque prestation réalisée est rattachée au dossier et remonte en facturation. Ce qui n'a pas été fait n'est pas facturé, et ce qui a été fait ne s'oublie pas.
« Mes clients ont déjà leurs propres outils. »
Ils n'ont rien à installer. Ils accèdent à leur espace, suivent leurs véhicules, valident leurs devis, ou laissent leurs systèmes créer et mettre à jour les commandes via nos API. Un client qui gère plusieurs points de vente le fait depuis un compte unique, avec une vue consolidée. Vos transporteurs et vos sous-traitants ont le même type d'accès.
RepairFlow est dimensionné pour les centres traitant à partir de 3 000 véhicules par an. En dessous, l'investissement d'organisation se justifie rarement, et nous préférons vous le dire dès le premier échange.
Si vous êtes en train de construire ou de dimensionner un centre, notre simulateur vous donne un business plan sur cinq ans.